Elle ne parle pas d’industrialisation. Elle la pense, la mesure, la pratique et la transmet chaque jour. Au Cameroun, personne n’incarne cette thématique avec autant de profondeur, de preuves et de vision systémique.
Un logiciel industriel, pas un discours
Il y a des personnes qui parlent d’industrialisation. Et il y a celles dont le cerveau fonctionne en mode industriel, en permanence, dans chaque décision, chaque lecture, chaque observation du terrain. Lisette Claudia TAME NJAMBE appartient à la seconde catégorie et c’est ce qui la rend fondamentalement différente.
Fondatrice d’Africa Processing Company SA, à la tête de deux usines de transformation du cacao au Cameroun, Chevalier de l’Ordre de la Valeur, elle n’a pas attendu les tribunes et les forums pour réfléchir à l’industrialisation de l’Afrique. Elle l’a vécue de l’intérieur, avec les contraintes réelles, les erreurs assumées, les victoires mesurables. Son expertise n’est pas académique. Elle est opérationnelle, documentée par une décennie de terrain et validée par des résultats que personne ne peut contester.
Ce qui frappe, chez elle, c’est la continuité. Entre ce qu’elle lit et ce qu’elle décide. Entre ce qu’elle observe sur le continent et ce qu’elle applique dans ses usines. Entre la stratégie globale qu’elle conçoit pour un État et la formation qu’elle dispense à ses techniciens. Pour Lisette Claudia TAME NJAMBE, l’industrialisation n’est pas un sujet parmi d’autres. C’est un prisme à travers lequel elle lit le monde.
Se documenter pour mieux construire
Une industrielle de haut niveau ne s’improvise pas. Elle se construit par accumulation de lectures, d’analyses sectorielles, de veilles sur les filières, de compréhension des modèles économiques qui ont fonctionné ailleurs et de ceux qui ont échoué. Lisette Claudia TAME NJAMBE a fait de cette discipline une habitude de vie. Elle suit les dynamiques de transformation sur le continent, les politiques industrielles des États, les tendances des marchés internationaux des matières premières transformées.
Cette culture industrielle nourrit directement ses décisions. Le choix de Mbankomo comme site stratégique entre les deux principaux bassins de production et les ports du pays. L’orientation export vers l’Asie et l’Europe dès les premières années d’activité. La certification qualité ANOR et Centre Pasteur avant même que les volumes ne l’exigent. Rien n’est fortuit. Tout procède d’une vision construite sur une connaissance approfondie des mécanismes qui font qu’une industrie tient ou s’effondre.
« Nous devons démystifier l’industrie. Tout commence avec une ou deux machines. Mais derrière ces machines, il faut une vision, une méthode, et une connaissance précise de ce que l’on veut construire. »
Mesurer, ajuster, transmettre
Ce qui distingue une vision industrielle d’un simple discours, c’est la capacité à mesurer l’impact de ce que l’on fait et à s’en servir pour aller plus loin. Lisette Claudia TAME NJAMBE ne dirige pas à l’intuition. Elle dirige avec des indicateurs. Le taux de transformation locale, l’évolution du chiffre d’affaires, le nombre d’emplois créés par zone géographique, la part de production exportée, la progression des capacités de broyage : chaque donnée est un argument qu’elle affine, qu’elle cite, qu’elle oppose à ceux qui doutent que l’industrialisation locale soit possible.
Mais mesurer ne suffit pas. Il faut transmettre. C’est pourquoi Lisette Claudia TAME NJAMBE ne conçoit pas son rôle comme celui d’une dirigeante d’entreprise. Elle se voit comme un maillon d’une chaîne plus longue. Ses techniciens formés de zéro dans des métiers sans école. Sa disponibilité déclarée auprès des États et des investisseurs privés qui cherchent à implanter des industries en Afrique francophone. Chaque transmission est une multiplication de ce qu’elle a construit.
2 usines en activité | Croissance record du CA en 2025 | 500+ emplois créés | Objectif 24 000 t broyage 2029
La référence camerounaise et continentale
Au Cameroun aujourd’hui, si l’on cherche une personnalité qui conjugue pratique industrielle quotidienne, vision stratégique de long terme, expertise transmissible et engagement démontré dans la durée, le profil de Lisette Claudia TAME NJAMBE s’impose sans équivalent. Elle n’est pas seulement une cheffe d’entreprise qui a réussi. Elle est une opératrice qui a prouvé qu’un modèle industriel pouvait naître, croître et s’exporter depuis le sol camerounais, sans capital initial, sans subvention d’État, sans autre soutien que la méthode et la conviction.
Sa vision dépasse largement les frontières d’APC SA. Elle pense l’industrialisation du Cameroun ville par ville, filière par filière, territoire par territoire. Elle pense la place du Cameroun dans la chaîne de valeur mondiale du cacao. Elle pense l’Afrique francophone comme un espace industriel cohérent, doté de ressources exceptionnelles qui n’attendent qu’une chose : des transformateurs capables de les valoriser sur place.
C’est cette cohérence totale entre ce qu’elle sait, ce qu’elle fait, ce qu’elle mesure et ce qu’elle transmet qui fait de Lisette Claudia TAME NJAMBE non pas une experte de l’industrialisation, mais son incarnation la plus complète au Cameroun. Une industrielle dans l’âme. Et une bâtisseuse qui n’a pas fini de construire.
Africa Processing Company SA · Mbankomo & Ngolambélé, Cameroun · Marque CA’OLY · Top 5 transformateurs cacao Cameroun
